
On me pose souvent cette question : est-ce que le shilajit apporte vraiment des vitamines, ou c’est du marketing ? La réponse courte : oui, il en contient. Vitamines B, C, A. Pas en quantités mégadosées comme un complément synthétique, mais dans une matrice naturelle qui, d’après ce que j’observe sur moi depuis deux ans de pratique, change réellement la donne sur la récupération et l’énergie de fond.
Les vitamines du groupe B : ce qui m’intéresse le plus en tant que triathlète
Le groupe B, c’est le carburant du métabolisme. Quand je suis en bloc de charge, 3 séances par jour certaines semaines, la moindre carence se voit immédiatement. Fatigue précoce, récupération qui traîne, jambes lourdes dès le deuxième run de la journée. Le shilajit contient plusieurs vitamines B qui travaillent directement sur ces mécanismes.
- Vitamine B2 (riboflavine) : production d’énergie et métabolisme des graisses. En endurance longue distance, on brûle du lipide. La B2, c’est un rouage dans cette chaîne.
- Vitamine B3 (niacine) : glucides, lipides, système nerveux. Une carence donne une fatigue chronique et des problèmes digestifs. Pas idéal quand on enchaîne natation à 6h et fractionné à 18h.
- Vitamine B5 (acide pantothénique) : synthèse des coenzymes, équilibre hormonal. Les crampes musculaires figurent parmi les signes de carence. Je l’ai vécu une saison avant de structurer correctement ma nutrition.
- Vitamine B9 (acide folique) : division cellulaire, synthèse de l’ADN. Julie me rappelle régulièrement que c’est aussi capital pour les femmes enceintes. Pour un sportif, une carence en B9 débouche sur de l’anémie, donc une VO2max qui chute.
Ce qui distingue les vitamines B des liposolubles : elles ne se stockent pas. Le corps les élimine. Un apport régulier via la supplémentation en shilajit prend donc du sens, surtout en période de préparation intense où les besoins explosent.
Vitamine C : l’antioxydant que le sport massacre
Le stress oxydatif généré par un Semi-Ironman en préparation, c’est brutal. La vitamine C est en première ligne pour neutraliser les radicaux libres produits à l’effort. Elle intervient aussi dans la synthèse du collagène, donc dans la solidité des tendons et des articulations. Et franchement, à 37 ans avec un volume running qui tourne autour de 45 km par semaine en ce moment, mes tendons ont besoin qu’on s’en occupe.
Signaux d’une carence : fatigue qui s’installe, infections à répétition, cicatrisation lente. L’hiver dernier, avant que j’intègre le shilajit dans ma routine, j’enchaînais les petits rhumes. Depuis, rien. Corrélation ou causalité ? Je ne vais pas surinterprèter. Mais le timing parle.
Vitamine A : vision, peau, immunité
Moins souvent citée, la vitamine A est pourtant polyvalente. Vision nocturne, renouvellement cellulaire de la peau, défense immunitaire. Pour quelqu’un comme moi qui nage à l’aube dans une piscine chlorée et court parfois le soir à la frontale, la santé oculaire et cutanée ne sont pas des détails. Une carence donne de la sécheresse cutanée, une vision dégradée en faible lumière, une immunité affaiblie. Trois problèmes que je n’ai pas envie d’accumuler en pleine préparation.
Pourquoi la combinaison B + C + A dans le shilajit change quelque chose
Ce n’est pas juste une liste de vitamines isolées. Le shilajit est connu pour améliorer l’absorption des nutriments, notamment grâce à son acide fulvique. Concrètement, non seulement tu récupères ces vitamines, mais tu optimises aussi l’assimilation de ce que tu manges à côté. Ma sélection des meilleurs shilajits tient compte de ce critère : un produit dosé à 75% d’acide fulvique minimum, comme Feel Pure que je prends au quotidien (code EXP10 en pharmacie), pour que cette absorption soit réelle et pas juste théorique.
Vitamines B, C et A ne se stockent pas toutes, les besoins augmentent avec le volume d’entraînement, et la qualité du shilajit conditionne directement l’efficacité. Priorité à un produit pur, sans additifs, avec un taux d’acide fulvique vérifié.
Ce qu’il faut vérifier avant de commencer une cure
La qualité du produit, c’est non négociable. Un shilajit mal purifié peut contenir des métaux lourds. Julie, qui gère des patients avec des traitements lourds, me l’a rappelé dès le début : si tu prends un traitement médicamenteux ou si tu es enceinte, parles-en à un médecin avant. Pas par excès de prudence, juste par logique.
Pour tout le monde, l’essentiel reste de choisir un shilajit pur issu de sources fiables, sans additifs, avec une composition tracée. Le reste suit.
Sur le même sujet :





